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Der Genfer Nationalrat Carlo Sommaruga (SPS) verlangte mit einer Motion , dass der Bund den Import von Fischen aus illegaler, unreglementierter und nicht dokumentierter Fischerei (IUU) unterbindet und zu diesem Zweck die Rückverfolgbarkeitsregeln der EU anwendet.

Die Bundesregierung hatte die Motion mit zwei faulen Argument abgelehnt: Erstens könne die Schweiz als Binnenland da wenig ausrichten, und zweitens gebe es ja bereits Labels wie MSC, welche IUU ausschliessen.

Die Fakten sind freilich: Die Schweiz importiert 95% ihres Fischkonsums, hat also via Markt erheblich Einfluss. Und Labels decken nur eine Minderheit des Markts ab, sind also kein taugliches Mittel, um den Import auf legale Fischerei zu beschränken.

Aber der Nationalrat hat die Motion am 14. April mit 121 zu 51 Stimmen gutgeheissen!

Hintergrund:

10. April 2011

Cher Monsieur Sommaruga

Nous prenons note que votre motion sera discutée au Conseil national dans la semaine.
Tandis que nous soutenons vivement le but de votre démarche, je me permets d'attirer encore une fois votre attention sur un fait déjà exposé dans mon email du 21 septembre 2009 à Rudolf Rechsteiner (copie en bas).

La réponse du Conseil fédéral à votre motion se réfère sur la motion Rechsteiner qui a été acceptée par le Conseil nationale. Contrairement au texte de cette motion-là et à l'argumentation du Conseil fédéral, la certification «MSC» n'a rien à voir avec la coopération au développement. En effet, depuis 2008, la Fairtrade Foundation (FTF) à Londres avec laquelle nous échangeons d'idées depuis 2009 cherche à définir des critères de commerce équitable pour la pêche artisanale par ordre des Fairtrade Labelling Organizations (FLO). La FTF tenait à développer ces critères en coopération avec MSC, mais décida en 2010 de ne plus suivre cette idée de coopération car MSC – malgré des projets bien rémunérés – n'a jamais abouti à l'application de son système sophistiqué de certification à des pêcheries artisanales au tiers monde.
Si jamais un système de certification de la pêche aida à améliorer l'accès de la pêche artisanale du sud au marché du nord, c'est plutôt le label leader «Friend of the Sea» (FOS) dont plus de la moitié de pêches certifiées sont artisanales.

A part cela et tout au contraire de l'argumentation évasive du Conseil fédéral, la présence des labels sur le marché suisse des produits halieutiques n'est pas la réponse juste au problème des importations des pêches illicites, car les 2 labels pertinants, FOS et MSC, ne couvrent qu'une minorité du marché. Afin d'éviter que des produits de pêche illicite apparaîssent sur le marché suisse, il faut établir un système qui garantisse la traçabilité du rayon de la vente en retour jusqu'au bâteau. Telle traçabilité fait déjà partie du bon standard du métier, mais elle doit être controllée d'un tiers, soit par les offices correspondants des cantons, soit par des auditeurs indépendants par orde de l'Etat ou d'un label. Si l'Etat veut élogner les produits de la pêche illicite du marché suisse, suivant ses obligations selon la Convention de l'ONU sur le droit de la mer, il ne doit pas s'en tirer par la délégation de sa tâche à des labels.
L'argument du Conseil fédéral que la Suisse ne puisse pas appliquer le Règlement 1005/2008 de la Communauté Européenne puisque la Suisse «n'est pas un pays maritime» répète une banalité qui faisait foi au Moyen-Age si jamais et néglige les obligations de la Convention de l'ONU que la Suisse avait signée malgré sa situation géographique...

Espérons que le Conseil national refuse la réponse du Conseil fédéral décevante et approuve votre motion.

Au cas où vous aimeriez recevoir des informations ultérieures, vous pourriez me joindre pendant toute la semaine en Autriche, soit par email, soit sur mon portable 0043 681 20 22 58 75

Salutations cordiales
Heinzpeter Studer

Envoyé en copie à:
Evi Allemann, Josiane Aubert, Didier Berberat, Max Chopard, André Daguet, Hildegard Fässler, Hansjürg Fehr, Jacqueline Fehr, Mario Fehr, Andi Gross, Maya Graf, Daniel Jositsch, Susanne Leutenegger Oberholzer, Ricardo Lumengo, Roger Nordmann, Jean-Charles Rielle, Silvia Schenker, Hans Stoeckli, Andy Tschuemperlin


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21. September 2009

Sehr geehrter Herr Rechsteiner

Leider erst im Zusammenhang mit der Antwort des Bundesrats auf die Motion 09.3614 von Carlo Sommaruga «Keine Erzeugnisse aus illegaler Fischerei auf dem Schweizer Absatzmarkt» sind wir auf Ihre Motion 09.3694 «Entwicklungszusammenarbeit und MSC-Zertifizierung» aufmerksam geworden.

Es gibt bis heute kein Fischerei-Label auf dem Markt, welches artisanale Fischereien im Süden besonders unterstützt, geschweige denn Kriterien des fairen Handels befolgt.
fair-fish ist bis jetzt das einzige Label, welches entsprechende Anforderungen umfasst. Der fair-fish-Standard wurde im Rahmen eines Pilotprojekts 2006/2007 im Senegal erprobt und durch Dritte zertifiziert.
Mehr Infos in Deutsch: http://www.fair-fish.ch/was-wer-wo/wo/senegal
und in Französisch: http://www.fair-fish.ch/francais
Derzeit sind wir dabei, die Fischerei im Senegal und den Absatzmarkt in Europa für regelmässige Exporte aufzubauen.

Wir sind mit Ihnen der Ueberzeugung, dass anerkannte Labels wie MSC oder Friend of the Sea (FOS, in der Schweiz bei Manor im Angebot) eine Hilfe sein könnten, die illegale Fischerei aus dem Markt zu drängen.

Während für FOS bereits einige artisanale Fischereien im Süden zertifiziert worden sind, kann bei MSC keine Rede davon sein. Zwar besteht neuerdings ein Entwurf eines MSC-Assessment-Tools für artisanale Fischereien, es ist aber wie der ganze MSC-Apparat hochkompliziert. Praxisbeispiele für die Zertifizierung von artisanalen Fischereien im Süden fehlen nach wie vor.

Wir stehen Ihnen gerne mit weiteren Informationen zur Verfügung und grüssen Sie freundlich

Heinzpeter Studer
Leiter der Fachstelle
Verein fair-fish


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